
La crise n`est pas seule à provoquer des licenciements : Facebook peut aussi devenir un motif assez indélicat pour se séparer d`une employée. C`est le cas de cette jeune femme travaillant pour une société d`assurance suisse, qui a été limogée après qu`on l`a surprise en train de surfer sur le site Facebook, alors qu`elle se trouvait en congé maladie.
La raison invoquée pour le congé était qu`elle ne parvenait plus à travailler devant un ordinateur, et qu`elle devait se trouver dans le noir à prendre du repos. Mais dès lors que son employeur, la Nationale Suisse, a constaté qu`elle avait entretenu une activité sur le réseau social, toute sa confiance en cette jeune femme a été ébranlée. Hem.
« Cet abus de confiance, bien plus que son activité sur Facebook, a précipité la fin de son contrat de travail », justifie la firme. Mais l`intéressée ne l`entend pas de cette oreille : elle a affirmé être au fond de son lit et avoir consulté le site depuis son iPhone. En outre, elle estime être victime d`une campagne de flicage de la part de son employeur, lequel créerait des amis mystères pour mieux contrôler l`activité en ligne de son personnel.
La Nationale Suisse a bien évidemment réfuté ces accusations, et déclaré que son ex-employée avait été prise en flagrant délit de Facebookage par un de ses collègues au mois de novembre et que depuis l`accès au site avait été bloqué par l`entreprise, rapporte Reuters.
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